
C’est l’histoire d’un homme, Jamie Livingstone. Il gravite dans l’industrie du cinéma et prend un Polaroïd tous les jours (ou presque) durant 18 ans… Et puis un jour la maladie l’emporte peu après son mariage. Et tous ces instantanés, futiles ou graves, deviennent ce qu’il reste d’une existence. Et les amis du défunt lui rendent un hommage en exposant cette collection, puis en la mettant en ligne sans tambour ni trompette. Et de temps à autre, un type (re)découvre cette histoire. Et il espère alors que ces milliers de Polaroïds scannés avec amour (au sens propre de l’expression) resteront en ligne aussi longtemps que quelqu’un pourra payer l’hébergement ou que des internautes s’empareront de cette capsule de mémoire.
A quoi sert le web ? A ça peut être…
> l’article original
> le post de Boing Boing qui a retrouvé le précédent
> Jamie Livingstone sur Wikipedia
… Mais elle n’est pas très belle (les littéraires et les « iframe » c’est un peu le Santa Barabara du blog) et attend donc vos tentatives pour sortir de l’inévitable phase beta.
Ou pas car je trouve que ça donne un certain cachet web 1.0 à la chose !
NB : oui je le confesse, il s’agit d’une excuse assez faiblarde :-)
Des fous furieux peuplent notre planète, Youtube héberge leurs oeuvres complètes et nous rappelle qu’il faut également remercier la théorie de l’évolution pour nos doigts…
NB : merci aussi à ESDG pour le lien ;-)