Le nom du site web me plaisant plus que que son éventuel contenu, je n’ai même pas pris la peine de m’y rendre pour effectuer cet inutile travail journalistique auquel je devrais m’adonner. (Attention syntaxe aventureuse)
Petites prédictions néanmoins sur le/la Breizh Box :
• Un safari sur les anciennes plages souillées par la polution ?
• Un kit de survie pour bretons déracinés (autocollant triskel et paquet de krampouz pré-beurrées) ?
• Une vitrine officielle pour le Canal Indépendantiste Celte (CIC hum, parce que le monde bouge) qui profite des festnoz de la Saint-Patrick pour faire avancer ses idées ?
Tout est possible…

Tout a déjà été dit sur Julian Casablancas, ci-avant chanteur des Strokes, porte-manteau dégingandé pour magazines chics, rénovateur du rock à l’orée du millénaire et mec à la coule tellement blasé que la vision d’un banc de baleineaux en goguette lui en toucherait une sans faire bouger l’autre…
Bref, un type agaçant qui a le malheur d’être affligé de deux tares incomparables : il chante comme un punk sous xanax qui aurait toujours se végétations et surtout, quoi qu’on en pense, il n’écrit que des tubes. Deux trucs assez simples, mais suffisamment rares pour expliquer l’enthousiasme suscité par un premier album solo composé de SEULEMENT huit morceaux.
Et le bonhomme de nous pondre avec facilité le meilleur album des Strokes depuis Is this It, comme ça tout seul, comme le grand graçon qu’il finira bien par devenir dans la psyché pop. Un soupçon de rupture amoureuse, une lichette d’électro, un rythme effréné, Phrazes For The Young, c’est un peu de tout ça et surtout un peu plus encore…
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C’est en prenant le train tous les jours au même endroit que je réalise à quel point l’iPhone est bien devenu ce Polaroïd numerique auquel les statistiques de Flickr ou Facebook font référence.
Pour une raison obscure, n’étant pas photographe sauf amateur, je consigne avec une rigueur toute administrative des bouts de paysages urbains répétitifs passés au filtre de telle ou telle app portable de retouche photo.
Les amateurs de « heavy photoshopping » crieront au scandale, mais je confesse une certaine fascination pour ces générateurs automatiques de filtres qui cachent la misère de l’APN de l’iPhone tout en donnant l’illusion de l’artiste au travail (voir le chef d’oeuvre présenté dans ce post).
Dans ce domaine ultra concurrentiel sur l’appstore, l’application « lo-mob » apporte un soupçon de poésie avec une trentaine de filtres ; aux description toutes plus alambiquées les unes que les autres pour le béotien que je suis en la matière.
Le site de l’éditeur > www.lo-mob.com
A télécharger [1,59€] sur l’appstore > http://itunes.apple.com/WebObjects/MZStore.woa/wa/viewSoftware?id=334581568&mt=8
PS : pas d’editing » (oui c’est bien la matinée du franglais) de liens tout propret sur l’application Wordpress de l’iPhone. Pffff, tellement 1.0 les gars !
…Personne ne vous entend crier pour paraphraser le slogan d’Alien. Une référence parfaite pour évoquer ce monstre numérique des 90’s qu’était Geocities. Même Yahoo! qui avait racheté le bousin n’a pas réussi à colmater les brêches du bon goût.
Personne ne vous entend hululer devant toutes ces pages personnelles qui fleuraient bon la dernière raclette chez Mémé et la soirée Pictionnary chez Jean-Luc. Une page (ahaha) de l’histoire du net se ferme avec la déconnexion de Geocities, un service dont seul les abonnés de Compuserve peuvent mesurer l’importance historique ! Chapeau bas, la page perso orange criarde ;-)
Pour les nostalgiques > Gizmondo