Un bon nom nom de groupe ça Violens ! Ca sonne cool et énigmatique, comme une promesse de réveiller le quidam pop et d’insuffler un chouilla de déviance dans le quotidien de l’auditeur en manque de sensations 90′s. Pari tenu par les potos de fumette de MGMT qui ont récemment dégainé un premier album titré Amoral. La collection de chansons respecte au millimètre son cahier des charges : production léchée, guitare cristalline, voix teintées de réverb et mélodies imparables. Pour peu on croirait entendre les Pale Fountains échappés en 2010 et enfin heureux de pouvoir forniquer avec un ou deux synthétiseurs…
Histoire de vous convaincre de l’élégance rétro futuriste de Violens, tendez l’oreille vers ce « Already Over » qui ouvrait avec malice leur premier EP paru en 2008.
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Lien : La chaîne Youtube de Violens

C’est l’histoire d’un homme, Jamie Livingstone. Il gravite dans l’industrie du cinéma et prend un Polaroïd tous les jours (ou presque) durant 18 ans… Et puis un jour la maladie l’emporte peu après son mariage. Et tous ces instantanés, futiles ou graves, deviennent ce qu’il reste d’une existence. Et les amis du défunt lui rendent un hommage en exposant cette collection, puis en la mettant en ligne sans tambour ni trompette. Et de temps à autre, un type (re)découvre cette histoire. Et il espère alors que ces milliers de Polaroïds scannés avec amour (au sens propre de l’expression) resteront en ligne aussi longtemps que quelqu’un pourra payer l’hébergement ou que des internautes s’empareront de cette capsule de mémoire.
A quoi sert le web ? A ça peut être…
> l’article original
> le post de Boing Boing qui a retrouvé le précédent
> Jamie Livingstone sur Wikipedia