Toute la presse vante les mérites de Bright Eyes, Lou Reed adhère et tape donc le boeuf avec le nouveau chouchou indie pour une reprise du Velvet…
The Cribs est un de ces petits groupes « sympatoches » qui a embrayé le pas aux Libertines et tenté de repositionner le punk sur des rails plus pop. Soyons honnêtes, Mick Jones n’officie pas derrière les consoles et cela s’entend sur la longueur de l’album. Mais en 2005, il ne suffit plus de faire du garage comme les Strokes pour faire hurler les kids, il faut également produire une musique vaguement identitaire qui leur rappelle que l’Angleterre aime les branleurs qui s’agitent aux concerts… Dont acte avec ce single virevoltant et forcément un peu vide de sens (du moins pour moi).
Download :
The Cribs – Hey Scenesters! (mp3)
1987 : Depeche Mode fait déjà de la musique pour les masses mais ils le font bien, et avec inventivité de surcroît. En sept ans, ils sont passés du statut de petits faiseurs de tubes synthétiques (Just Can’t Get Enough) à celui de machine de guerre post-industrielle pour gigantesques rassemblements païens (Stripped). Peuvent-ils aller plus loin dans la noirceur et ce sentiment de concrétion sonore qui se dégage déjà des morceaux de l’album précédent (Black Celebration, 1986) ? Réponse : oui monsieur (ou madame, pas de sectarisme) et plutôt deux fois qu’une… Music For The Masses annonce l’apogée créative et commerciale de Violator, mais également la perte de l’innocence pour DM. Drogues, tentatives de suicide, retour aux affaires, « rolling stonisation » parfois… Rien ne sera plus pareil. Et pourtant l’aura du groupe n’a jamais faibli depuis. Never Let Me Down, le slogan a donc été entendu.
Listen & Download :
Depeche Mode – Never Let Me Down (AAC)
La vidéo réalisée par Anton Corbijn dont on parlait jutement là…